The Birat Family Chronicles..

Les tribulations d'une famille éparpillée...

Category: Jean-Pierre (page 1 of 30)

Mercredi 8 février – depuis Montpellier

J’essaie de battre Jean-Marc pour pouvoir poster des photos.
Notre histoire est simple.

Pour aller à l’aquarium, voir la poulpe, on prend le tram, assez chargé et il n’y en a pas beaucoup.

Ensuite voilà, après Port Marianne, l’Odysseum. Dans le Mare Nostrum, l’aquarium, il y a des enfants, des poissons, des mamans, des papis et quelques manchots.

Même des méduses, pleines de fils.

Et le grand aquarium, avec un petit amphithéâtre devant. Les enfants s’assoient devant la vitre et des requins de plusieurs tonnes leur passent à un ou deux centimètres du visage, derrière la vitre !

Et bien sûr la poulpe, animal bizarre, dont la forme change tout le temps, suivant que ses tentacules se répandent partout ou qu’elle s’allonge pour foncer comme une flèche, propulsée par son jet d’eau. De bien belles ventouses ! On en mangerait.

Voilà, bises,

Papi à Montpellier (en pyjama).

Vendredi 18 novembre

Tempête sur Anzême ce matin. Il faisait 15° dans le salon, avant que je n’allume la cheminée. Ensuite, ça monte à 19-20°C.

On part vers 09:00 avec un arrêt à Lyon Saint Exupéry, où on récupère Daniel et Catherine, qui rentreront de Nantes. La maman de Daniel est à l’hôpital. Elle a 96 ans !

On donnera un coup de fil à Jean-Marc.

img_1665La campagne est très belle, mais un peu de ciel bleu aiderait à la rendre encore plus flamboyante.

Tiens, Word Press coupe les photos !

On pense à tout le monde, surtout Patrice en ce moment.

Bises de Papi@anzême

 

Samedi 29 octobre

il pleuvait au petit lever de ce matin, mais le soleil revient, ce qui est plus sympa pour se promener.

Bratislava est une ville de 400,000 habitants qui s’appelait avant Pressburg, faisait partie du Burgenland, aujourd’hui une province autrichienne, et Napoléon y a signé la paix de Pressburg après la bataille d’Austerlitz en 1805.

La vieille ville est minuscule et les photos que je vous ai envoyées résument tout. J’ai en projet de monter au château aujourd’hui et de le visiter. C’est une grande bâtisse blanche, entourée de murs d’enceinte et qui domine le Danube depuis une colline.

Je prends un bus vers 15:20 pour aller à l’aéroport de Vienne, qui est à 40 km en remontant le Danube.  Mon vol est à 20:50 pour Luxembourg. Je devrais arriver à la maison avant le changement d’heure.

Je pense que je n’ai pas vole l’argent de l’IRT en venant ici, mais ce genre de manifestations est un tel rituel que ça commençe à m’agacer.  La Commission ne pense que par les nouvelles technologies, la digitalisation de l’économie, la 4è révolution industrielle, parfois c’est la troisième seulement, etc. tout un baratin qui n’engage que ceux qui y croient. C’est un peu comme la politique intérieure, personne ne sait dire les choses comme elles sont.

Bonne journée !

papi

Mardi 9 août

On va essayer de redémarrer le blog, à la demande générale.
Finies les vacances monsieur le blog !
Donc, nous les gens en vacances nous sommes soit en promenade (les enfants détestent y partir mais s’amusent bien quand ils sont en route), soit à la cuisine (on est plutôt dans les chefs-mecs), soit à la plage, soit en sieste (papi et Raphou).

_C9A9999La clairière où prêche Saint Valéry

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Le site des Roches, au-dessus de Saint Vaury

On a même pu y faire du geocaching. C’est Jean-Marc et Patrice qui trouvent presque tout !

Aujourd’hui, il reste à faire un planning.

JP

Mardi 12 juillet

Hier, nous avons compris, par la pratique, qu’ils sont vraiment nombreux les Chinois en Chine (1,376 milliards d’habitants en 2015) ! Et ils vont visiter les beaux sites historiques de leur pays et ça se transforme en métro à 18:00 jusque sur le toit de la muraille de Chine: des milliers de gens, qui avancent au pas sur les escaliers qui gravissent la muraille. Ca enlève tout charme à la promenade, surtout quand on se perd ! Ajouter la pollution, qui est arrivée jusque là, on n’arrive même pas à prendre des photos claires.

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La veille avait beaucoup plus de charme, la visite de la vallée où sont enterrés 13 des empereurs de la dynastie des MING (1368 – 1644). Le premier de ces grands personnages est Yongle.

On arrive sur le site en suivant la « voie sacrée », où des animaux réels ou mythiques et de grands personnages, en pierre, nous font une haie d’honneur.

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Il y a toujours des animaux couchés et d’autres debout.

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Lui c’est le professeur LIU Shaoming, qui m’a accompagné dans mes cours comme dans dans la voie sacrée.

Les nécropoles, construites par les empereurs eux-mêmes avant leur mort, sont de petits palais, copie à échelle à peine réduite de la Cité interdite (le palais impérial du centre de Pékin), où ils pourront passer leur vie éternelle ; les corps étaient inhumés très profondément, la plupart de cette tombes n’ayant d’ailleurs pas été localisées ni ouvertes.

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Lui, c’est Yongle, celui qui a inventé la vallée des empereurs et lancé la mode. Il est dans un bâtiment en bois, soutenu par des piliers de cèdre, avec des portées extraordinaires. La Chine à cette époque était « en avance » sur l’Europe de pas mal de points de vue.

Heureusement, il y a des gosses partout et ils sont curieux de gens qui ne parlent pas comme eux ou comme leurs parents.

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Les grands parents et les petits enfants sont très proches, ici aussi.

Papi.

Salut lointain de Pékin-Beijing

Vol sans grande histoire, entièrement de nuit. Je me suis endormi en regardant Spectre, 007, donc pas question de regarder 8 films de suite cette fois-ci. Maman a l’air de s’être aussi endormie.

L’aéroport est immense, mais on passe assez vite l’immigration et les bagages nous attendaient, je veux dire les nôtres. Notre jeune prof nous attendait et nous a ramené à l’université, où il y a un hôtel de 12 étages pour les visiteurs comme nous. On a aperçu le birdnest et le ciel est passablement pollué, mais il me semble qu’il va se colorer pour le coucher du soleil.

Bonne journée à vous tous !

Papi@beijing

Migrants, immigrants, émigrés, réfugiés et les autres…

Les migrations sont un des éléments dont résulte la démographie, quand elle est analysée à une échelle locale. Il s’agit d’une analyse en flux par rapport à une analyse en stock, une distinction classique en économie, en géographie ou dans des discipline plus resserrées (AFM).

On parle plus dans la presse – et dans les propos des hommes politiques – d’immigration que de migration, bien qu’il ne s’agisse-là que d’une partie de la problématique afférente.

L’homme a été dans sa globalité un migrant pendant la plus grande partie de son histoire, à l’époque des chasseurs-cueilleurs du Paléolithique et du Mésolithique, donc pendant 400,000 ans au moins en Europe. L’homme y est arrivé depuis l’Afrique en plusieurs vagues, d’abord homo erectus, puis l’homme de Néandertal et enfin le Sapiens. Pendant les périodes historiques, la France, peuplée initialement par les populations implantées au Néolithique, a vu s’y agréger les Celtes (à supposer qu’il s’agit d’une arrivée de populations nouvelles, ce qui n’est pas admis par tous les archéologues), les Romains, les Francs et d’autres peuples germaniques, puis, au vingtième siècle, des européens de pays voisins (Italie, Espagne, Portugal, Pologne) et des maghrébins. La construction de la France à l’intérieur de ses frontières modernes a conféré le statut de français à de nombreux « étrangers », quand leur région été annexée au territoire national, comme les Corses, les Niçois, les Lorrains au 17è et au 18è siècles, ou les populations des territoires d’outre-mer. Les français eux-mêmes ont quitté la France (émigration) à différentes périodes, comme lors des croisades, après la révocation de l’édit de Nantes ou lors du peuplement de l’Amérique et des épisodes de colonisation du monde par l’Europe. La plupart des pays américains sont en très grande majorité constitués d’immigrés, ce qui est vrai aussi de l’Afrique du Sud et de l’Australie.

Aujourd’hui, l’immigration en France et en Europe est ressentie comme un problème politique, ce qui est un phénomène récent, alors que pendant l’essentiel du 20è siècle, les immigrés étaient considérés avec réalisme comme apportant leur force de travail à l’économie nationale. Au Canada ou en Australie, l’immigration est considérée comme positive pour l’économie, au moins tant qu’elle choisie par un système de visa très contrôlé. L’Allemagne pourrait prochainement adopter une telle attitude, compte tenu de son déficit démographique.

Au niveau mondial, le stock de migrants (nombre de résidents nés à l’étranger) était de 154 millions d’individus en 1990 (sur une population totale de 5,32 milliards, soit 2,9 %) et de 291 millions en 2013 (sur 7,16 milliards, soit 4,1 %). En France, ce chiffre est de 7.4 millions (cf. tableau et répartition géographique sur une figure), en Allemagne de 9,8 millions et en Grande Bretagne de 7.0 millions (respectivement 11,2, 12,1 et 12,0 %) – ce qui dissipe pas mal d’idées reçues. Les flux migratoires en Europe, sur une période de 5 ans entre 2005 et 2010, ont été de 10.56 millions de personnes entrantes et de 2.70 millions de personnes sortantes; en France, 975 000 et 521 000 respectivement, soit un solde de 454 000. Aux USA, le stock de migrants en 2013 était de 45,79 millions d’individus.

A titre de comparaison par rapport à l’Europe, le Liban a accueilli 1,2 millions de réfugiés de Syrie, la Jordanie 500 000. 264 000 demandes d’asile politique ont été déposées auprès des 28 pays de l’UE au premier semestre 2014 (UNHCR).

L’immigration internationale ne constitue qu’une partie des flux de déplacés. L’UNHCR identifie 7,6 millions de personnes déplacées par des conflits ou des persécutions en 2012, dont 1,1 millions se sont réfugiées à l’étranger (www.unhcr.fr).

Cette vision d’une immigration liée aux crises géopolitiques est contestée par les scientifiques du climat, qui estiment qu’un grande partie des migrants est dores et déjà poussée hors de chez elle par le changement climatique (cf. le Monde du 23 août 2015). Certains conflits géopolitiques, y compris certaines guerres, peuvent d’ailleurs être reliés à ces changements. On estime d’ailleurs qu’au milieu du siècle, le nombre de réfugiés climatiques au niveau mondial pourrait monter à 200 millions, ce qui doublerait le nombre de réfugiés actuels, au moins.

La question des migrations n’est donc pas seulement une question politicienne franco-française, gonflée par l’extrême droite, mais un enjeu essentiel de l’ensemble du monde, qui ne peut être traité en soi, par des contrôles aux frontières par exemple, mais seulement en favorisant la résilience des économies les plus touchées par ces phénomènes, en particulier l’agriculture pour ce qui est de l’Afrique.

Les migrations vont augmenter en importance, peut-être même doubler à l’échelle du milieu du siècle. Compte-tenu du ralentissement de la natalité en Europe, cela devrait permettre, comme par le passé, d’assurer le fonctionnement de l’économie et le renouvellement de la population, plutôt que constituer une menace, comme cela est perçu assez généralement aujourd’hui. Mais la discussion sur la dimension prospective est dans le corps du texte.

migration_2005-2010migration_2005-2010migration_2005-2010migration_2005-2010pas réussi à placer les imagesmigration_2005-2010migration_2005-2010

Flux migratoires à travers le monde (2005-2010) (http://www.global-migration.info/). La figure originale du web est une animation flash interactive.

Stock de migrants en France par nationalité d’origine en 2013 selon www.pewglobal.org (global migrant stock)

Stock de migrants non-européens en France, par département (Le Figaro)

« Société du spectacle », Le Monde, 23 août 2015

Dimanche 25 janvier

Sunday, Bloody Sunday! CT un film anglais genre nouvelle vague des années 60.

J’ai fini Proxima. Je suis prêt pour la suite, Ultima. Je devrais le trouver à Bruxelles. J’ai bossé ce matin et je regarde maintenant MI 5, saison 10. On ne la connaît pas.

Mardi 20 janvier

Réveil au novotel de CDG. Maman décolle en principe à  1030 pour LA direct.  Elle doit arriver à LV  vers 0200 chez nous !

Hier soir le TGV etait en retard de 40 min, vitre cassée ! Il a fallu la faire tomber avant de repartir. Pas bien compris si on avait roulé sans vitre, ou si ils l’avaient changée.

Ce soir, je vais au CNRS puis à une réception à l’Institut.

Puis je rentre chez moi pour repartir à Bruxelles le lendemain matin… Si il n’y a pas ou plus de neige.

 

Jeudi 23 octobre

Maman et moi, nous passons la journée à Paris, chacun de notre côté. Elle BNF, moi IEA.

Voili,voilà.

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