The Birat Family Chronicles..

Les tribulations d'une famille éparpillée...

Date: 10 février 2009

Reconnecté au monde!

Me voilà reconnecté à internet. J’ai pesté contre SFR pdt 3 jours mais je suis obligé d’admettre que je suis tombé sur un type remarquable ce soir. Il a fait un diagnostic ultra précis de mon problème. J’y croyais pas 2 secondes au début. Il m’expliquait que j’avais des interférences importantes sur ma ligne liées au conflit entre l’ADSL et ma ligne télécom. Il m’a dit qu’il fallait que j’installe le filtre ADSL. J’ai fonctionné sans ce filtre pdt 3 ans, j’étais donc très septique. Le réalité est que ca a marché! En plus il m’a rétablit mon débit qui était limité justement par mon problème d’interférences.

Un pb de résolu, un!!

Bye bye Valérie, Ouuu-eeeeeeeeeeeeeee

I tried to write an article this morning but the blog refused to publish it. I think this is censorship. Today has been relatively fruitful. We prevented the CEVU and the CA (university council) from holding their meetings and voting on the reforms that are being contested by university professors. Thank goodness there isn’t a demonstration this afternoon in Metz because we would all blow away. However, the question is not settled. It is simply pushed back a few weeks until Valérie Pécresse finally recognizes that she’s not going to win.

Ah, universtiy politics is not easy. Last night for some unknown reason I dreamt of Obama. And Sarkozy is in Baghdad for some unknown reason. Do they even know who he is?

Love,

maman

Une émission à suivre sur France 3

Demain va être diffusée sur France 3 à 20h35 une émission sur le traitements de l’uranium par Areva ces dernières décénies.

Voici un article traitant de l’émission avec une interview d’Elise Lucet, la présentatrice de l’émission :

« Intitulé « Uranium, le scandale de la France contaminée », le reportage de France 3  dénonce un « scandale sanitaire », dont les victimes ne savent parfois pas qu’elles sont en danger. La thèse du reportage est claire: des mines d’uranium françaises n’étant plus en activité depuis longtemps pourraient encore être dangereuses et personne ne s’en préoccupe.

Il y a une dizaine de jours déjà, l’émission a fait parler d’elle: Areva a décidé de saisir le CSA, reprochant à France 3 d’avoir communiqué sur le contenu de l’émission avant d’avoir interviewé Areva. Ce qui était prévu le lendemain. L’entreprise avait précisé: « Areva (ex-Cogema) soutient le contraire (sur la dangerosité des déchets ndlr) , estimant extrêmement improbable l’hypothèse d’une exposition prolongée évoquée par l’émission. »

Ce lundi, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a rendu un rapport  sur l’exploitation des sols et roches issus des anciennes mines d’uranium de la Cogema (aujourd’hui Areva NC) dans le Limousin. Le rapport estime que cette « exploitation n’est pas assez encadrée ni vérifiée ». En outre le rapport précise que « le bilan décennal d’Areva n’a pas fait état de la présence de matériaux irradiants dans l’environnement », relève l’IRSN qui « considère que les informations dont dispose Areva NC ne sont pas suffisantes pour exclure tout impact ».

Voici en avant première pour Le Post un extrait de l’émission.

(Source: France 3)

Ce reportage, qui va marquer les esprits et sans doute faire réagir les politiques,  sera diffusé mercredi 11 février.

Sur Le Post, Elise Lucet raconte les coulisses de l’émission et donne quelques pistes sur les réponses d’Areva et de Jean-Louis Borloo.

Comment vous est venue l’idée de traiter ce sujet sur les déchets nucléaires?

« Nous avons pour habitude de traiter des sujets d’actu chaude comme la crise mais nous enquêtons aussi sur des dossiers dont tout le monde se fout. En juin, nous en avons discuté avec la boîte de production Ligne de Mire. J’avais déjà parlé de ce problème il y a 14 ans dans une autre émission mais je n’imaginais pas qu’aujourd’hui on en était à ce point avec 25 départements touchés et 200 millions de tonnes de résidus. »

« Devant l’ampleur de ce scandale et la volonté farouche de la Cogema puis d’Areva de faire comme s’il ne s’était rien passé, on a décidé d’enquêter. Et plus on enquêtait, plus on se rendait compte qu’il y avait une omerta. Mais nous sommes une émission de service public et notre mission est d’informer les gens et de lever le voile. »

Vos reportages sont clairement à charge. Même si un porte-parole d’Areva est sur le plateau, on n’entend pas Areva dans les reportages hormis par la voix du responsable de la communication qui ne dit pas grand chose…

« Non, notre reportage n’est pas à charge, il est réaliste. Pendant un mois, nous avons sollicité Areva quotidiennement. On nous répondait qu’Anne Lauvergeon (la présidente du directoire d’Areva ndlr) n’avait pas le temps. Mais je pense qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer. D’ailleurs,  nous avons été très surpris qu’Areva saisisse le CSA alors que nous les avions quotidiennement au téléphone… »

« Et puis sur le terrain, quand nous sommes avec des personnes d’Areva, elles ne souhaitent pas être filmées. Ce n’est pas une volonté de notre part, mais ce qu’il faut comprendre, c’est qu’Areva s’en est tirée pendant deux décennies en ne communiquant pas. Nous on les dérange, donc ils ont quand même répondu par l’intermédiaire de leur porte-parole sur le plateau. »

Justement, vous dites que le sujet dérange, à France Télévisions, vous n’avez pas eu de souci?

« Non, aucun. Nous étions libre politiquement et nous n’avons jamais reçu une injonction de qui que ce soit. »

Vous avez rencontré Jean-Louis Borloo, que dit-il?

« On a surpris Jean-Louis Borloo en amenant au ministère des cailloux radioactifs qu’on a ramassés à Gueugnon et sur le parking de la station de ski. Il était un peu faché qu’on ne l’informe pas avant. Jean-Louis Borloo avait l’impression que le dossier était sous contrôle. Mais il a eu l’air de se rendre compte de la réalité et a affirmé que cette situation était inacceptable. »

Pensez-vous qu’il y ait une réelle volonté politique d’enrayer ce problème?

« Oui, il a une volonté de Borloo, de dominique Voynet et de Corinne Lepage (tous trois ministres de l’environnement ndlr). Mais la pression de ce lobby historique qu’est le nucléaire est très forte. Les acteurs du nucléaire n’ont pas l’habitude de référer aux journalistes ou aux ministres, mais à l’Elysée. »

Quand vous êtes allée sur le terrain, que vous disaient les gens, ils étaient au courant?

« Ils savent, mais depuis peu de temps. Les habitants de Gueugnon par exemple ont appris qu’il y avait des déchets nucléaires il y a un an environ. Ils sont effarés et ont l’impression d’avoir été floués, d’autant que Gueugnon a l’image d’une ville saine et sportive. »

Ne trouvez-vous pas que les reportages sont un peu trop alarmistes?

« Je ne crois pas. On a mésestimé ce problème pendant si longtemps. Nous ne sommes pas une bande d’anti-nucléaires farouche, mais quand on met en place une politique énergétique fondée sur le nucléaire comme l’a fait la France, la moindre des choses est d’en gérer l’héritage et ne pas faire comme si. »

Justement, comment le porte-parole d’Areva a-t-il réagi?

« Il a tenté de montrer qu’un morceau de granite crépitait autant au compteur geiger (ce qui permet de mesurer la radioactivité ndlr) que les cailloux que nous avons ramenés de notre reportage mais il retournait son morceau de granite dans tous les sens pour qu’il crépite! Par contre, il a effectivement reconnu qu’Areva a mésestimé le problème depuis des années car il y avait des déchets hautement nucléaires qui devaient être traités mais il n’a pas cessé de nous dire malgré tout que ce n’était pas dangereux. Areva se base sur des normes internationales qui sont assez laxistes et ils ne veulent pas entendre parler des nouvelles normes. Ils ont choisi les normes plutôt que le principe de précaution. »

Qu’attendez-vous de la diffusion de votre émission?

« Il ne s’agit pas de semer la psychose ni de dire aux gens qu’ils vont mourir demain mais il faut les informer. Les citoyens français sont pris pour des imbéciles et j’espère qu’il y aura une prise de conscience, comme cela a été le cas pour l’amiante. Avec notre émission, nous ouvrons une brêche, et ce sera compliqué de la refermer comme ça pour Areva. Il va falloir penser à tenir un discours responsable et donner à la population les moyens de se protéger. » »

 

Mardi 10 février

Bonjour à tous,

calme plat sur Lyon. La tempête semble nous passer au dessus de la tête.

Hier le CIDEN était bien calme. Effets secondaires des vacances scolaires.

Sportivement je me sens orphelin. Mon partenaire de footing est en congé paternité et ma piscine fétiche est fermée. En plus je ne peux même pas compenser ma mélancolie par une boulimie d’internet puisque je suis de nouveau déconnecté. J’ai essayé de joindre la hotline sans succès hier :-(.

Pour la piscine je me suis rendu dans une piscine historique de Lyon, la piscine Garibaldi. Je n’y retournerai pas mais ca valait le coup d’être vu. Elle se situe en bordure du plus grand boulevard de Lyon. C’est un vieux batiment coulé dans le même moule que la mairie de Villeurbanne. On monte au 2ème étage pour aller aux vestiaires et lorsqu’on sort on domine la piscine, un bassin de 20 x 33 m typique des bassins des années 30, à l’image de la piscine de Belle ile à Metz. Au début tout allait bien. 5 dans une ligne. Puis sont venues s’insérrer une, deux, 3 puis 4, 5 puis 10 brasseuses (la ligne d’eau était exclusivement réservée à l’usage du crawl). J’ai pris des coups comme jamais (merci de vous couper les ongles mesdames!!). Au bout de 40 minutes j’ai abandonné. En remontant aux vestiaires (bestiaires?) je comptais entre 15 et 20 personnes par lignes d’eau. Inageable. Je vais tenter maintenant le bassin de 25m de Villeurbanne mais je suis peu optimiste. J’ai peur de devoir m’exiler loin en périphérie pour aller rechercher le bassin de 50m de Vénissieux qui reste le moins fréquenté de Lyon ou peut être Bron (plus près mais très rempli le soir et assez cher). Sinon on ira dans le Rhône avec Nouille et Catbert…

La soirée était encore tournée vers MI5. Je suis pas tout à fait d’accord avec maman sur Adam. Tom reste de mon point de vu irremplacable de part son charisme. Il avait la cause en lui comme aucun autre. Adam joue sur un autre registre. Toutefois l’équilibre est conservé avec le developpement de la personnalité de tous les personnages secondaires.

Aujourd’hui j’espère enfin pouvoir toucher ma hotline… C’est terrible cette internet dépendance :'(

Bonne journée à tous!

Avis de tempête

Cà souffle autour  de la maison comme les grands jours de tempête, avec ces rafales qui grondent régulièrement et les arbres qui s’agitent comme des fleurs dans une petite brise.

Hier soir, je sis rentré de Luxembourg en 2h30 ! Retour à 2345 après voir quitté le centre ville à 2120 ! La neige avit fichu la pagaille sur l’A31 avec des milliers de camions qui ne savaient avancer et s’arrêtaient partout où ils pouvaient. Les gendarmes luxembourgeois étaient restés bien au chaud. Ce n’étaient en effet que des camions et des voitures d’étrangers qui galéraient sur leurs peites autoroutes étroites et sans aucun endroit adapté pour stocker les poids lourds.

Les choses se sont fluidifiées en France, avec une pluie battante et une visibilité très réduite, quand les semi remorques, allumés comme des sapins de Noël se sont rués sur la file de gauche, doublant tout le monde, en file indienne et à la vitesse limite que j’e n’aurais aps osé utiliser moi-même. Probablement pour rentrer chez eux plus vite, après un blocage de plusieurs heures et flirter avec la mort. Les camionieurs sont les mêmes que les motards maintenant !

Aux fous !

Bonne journée ?