En fait il est 24h40, on a atterri il y a 45 minutes et le taxi nous a conduit sur une épaisse couche de neige jusqu’à la ville.  Il doublait les voitures trop lentes, fonçait sur les feux rouges et freinait au dernier moment, sans déraper, sans dévier ! Pas comme moi quand j’ai voulu descendre devant l’hotel, il m’a fallu m’y prendre à deux fois en me hissant verticalement à la force des mollets, sans effort latéral, sinon je finissais par terre.

Techniquement je dois battre JM en postant 6 ou 7 heures avant lui, nanana.

Grosse déception, j’avais copié le dernier épisode de MI5 téléchargé ce week end sur ma clé, et, paf, je ne le vois point ! Il a fallu que je me rabatte sur faire des transparents, après avoir lu le Figaro, le Monde, le Trib, the Economist, Alternatives économique et les premières pages d’un bouquin de Werber, sur un papillon, pas des fourmis.

Il y avait un bel artcile dans economist qui expliquait en une page, ce qui me parait évident depuis plusieurs mois, que personne ne comprenait rien à la crise et donc prenait des mesures qui avaient peu de chances de marcher. Ouf, nous sommes d’accord.

J’ai dis deux mots à Naomi de Munich et 2000 à Mélissa. A Stockholm, j’ai changé d’avion en 25 minutes et il était déjà bien tard pour appeler Semécourt.

Dans l’avion de la Luxair, les stroboscopes de bout d’aile éclairaient des gouttes de pluie tombant à l’horizontale, qui apparaissaient comme des flèches d’argent suivant l’avion dans une bulle de lumière. Très beau.

Comme cette neige sèche, que les chasse-neige empilent sur les trottoirs sur 2 ou 3 m!